Archives pour la catégorie Débat

Migrants, remettons l’humain au cœur ! Rencontre le mercredi 12 septembre avec Olivier Caremelle

Avec le refus par l’Italie, Malte puis la France d’accueillir l’Aquarius, le débat autour des réfugiés et de leur accueil en Europe est revenu sur le devant de la scène au cœur de l’été.

Mais quand est-il réellement ? Est-ce que l’on peut vraiment parler de crise migratoire ? La France doit-elle et peut-elle encore accueillir des migrants ? Quelle est la situation des migrants en France et plus particulièrement dans le Nord ? Quels sont les parcours qui se cachent derrière ces hommes, ces femmes et ces enfants ?

Pour remettre l’humain au cœur de cette question, nous vous invitons à venir échanger :
le mercredi 12 septembre à 19h00 avec Olivier Caremelle, Directeur de Cabinet du Maire de Grande-Synthe.

Foyer du Petit Bosquet
Place de la Liberté – quartier Flers Bourg

 

Pour aller plus loin, retrouvez la tribune d’Olivier Caremelle parue le 30 juillet 2018 dans Libération sur la situation des migrants à Grande-Synthe

Congrès : résultats du vote du jeudi 15 mars

Un grand merci à  l’ensemble des militants qui se sont déplacés hier pour le vote sur les textes d’orientation et qui ont aidé à son organisation.

A Villeneuve d’Ascq, nous pouvons nous féliciter d’une belle participation, à la hauteur des enjeux de ce Congrès.

Vous trouverez ci-dessous les résultats détaillés de notre Section et de la Fédération.

RÉSULTATS DE LA SECTION DE VILLENEUVE D’ASCQ

Inscrits : 154
Votants : 69
Blancs et nuls : 1

Texte d’orientation n°1 présenté par Luc Carvounas : 2 voix soit 2,94%
Texte d’orientation n°2 présenté par Stéphane Le Foll : 13 voix soit 19,12%
Texte d’orientation n°3 présenté par Olivier Faure : 45 voix soit 66,18%
Texte d’orientation n°4 présenté par Emmanuel Maurel : 8 voix soit 11,76%

Rapport d’activité national
Pour 48
Contre 3
Abstention 17

Rapport d’activité fédéral
Pour 56
Contre 1
Abstention 11

RÉSULTATS DE LA FÉDÉRATION DU NORD
Inscrits : 5438
Votants : 2160
Blancs et nuls : 40

Texte d’orientation n°1 présenté par Luc Carvounas : 95 voix soit 4,4%
Texte d’orientation n°2 présenté par Stéphane Le Foll : 662 voix soit 30,65%
Texte d’orientation n°3 présenté par Olivier Faure : 1071 voix soit 49,58%
Texte d’orientation n°4 présenté par Emmanuel Maurel : 310 voix soit 14,35%

Rapport d’activité national
Pour 1260
Contre 234
Abstention 651
Blancs et nuls 40

Rapport d’activité fédéral
Pour 1450
Contre 244
Abstention 425
Blancs et nuls 34

Vous aussi, participez à la Refondation du Parti socialiste !

Citoyen de gauche, sympathisant et naturellement adhérent, la Refondation du Parti socialiste passera par vous !

Chacun est libre de prendre des initiatives au plus près de chez soi ou de participer en ligne à la Refondation en déposant une contribution en ligne depuis l’adresse :  refondation.parti-socialiste.fr

A Villeneuve d’Ascq, nous organisons également un Atelier ouvert à tous  le :
Jeudi 16 novembre à 19h00
Maison des Genêts
(2, rue des Genêts à Villeneuve d’Ascq)

Il permettra de partager nos aspirations, construire collectivement nos propositions et de les faire remonter dans le cadre du débat national.

Au niveau de la Fédération, il a été décidé l’organisation de trois grands forums qui feront l’objet d’une synthèse avant d’être transmis au niveau national.

Le 1er Forum fédéral portera sur le thème « Quel regard portez-vous sur la conquête et l’exercice du pouvoir ?  » : jeudi 23 novembre à 19h à Lezennes – Salle Grémaux, rue Paul Vaillant Couturier (près de la Poste).

Je vous invite vivement à y prendre tout votre part !

Victor Burette
Secrétaire de la Section de Villeneuve d’Ascq

Congrès de Versailles : « dans ce nouveau monde, il y aura aussi une NOUVELLE GAUCHE »

Le Congrès a été réuni le lundi 03 juillet 2017 pour entendre le Président de la République. Retrouvez ci-dessous l’intervention d’Olivier Faure qui explique la position du groupe Nouvelle Gauche à l’Assemblée nationale.


Discours d’Olivier Faure au Congrès de… par GroupeSRC


Congrès de Versailles
Texte du discours d’Olivier Faure, Président du Groupe Nouvelle Gauche à l’Assemblée nationale.

Monsieur le Président,
Mes chers collègues,

Le Président Emmanuel Macron a choisi, pour s’exprimer, la forme la plus commode. Cette forme c’est celle du congrès où, sitôt achevé son discours, il s’échappe. Le Président parle mais il ne débat pas.

Il n’est donc plus parmi nous, mais il a suffisamment de représentants pour m’entendre, et c’est à lui que je veux m’adresser.

Monsieur le président donc,

Dans un monde où tout va si vite et où les exigences citoyennes sont si grandes, la puissance tient moins à la force que l’on impose qu’à l’adhésion que l’on suscite.

Vous avez au mois de mai, puis au mois de juin, acquis la légitimité du pouvoir, mais vous n’avez pas encore gagné l’adhésion des français, cela reste devant vous.

Créer cette adhésion tient en une phrase. Cette phrase n’est pas de moi, mais de Pierre Mendès France : « gouverner c’est choisir, si difficiles que soient les choix ».

Et Monsieur le Président, c’est bien le problème vous concernant. Vous avez décidé d’occuper le terrain par la verticale. Vous posez l’autorité. Vous mimez l’homme de décisions. Mais si l’on sort du champ de l’objectif, si l’on prend le contre-champ, l’image n’est plus aussi nette, pour ne pas dire qu’elle est floue.

Ce flou se résume en une tournure de langage. Cette tournure, elle est de vous, Monsieur le Président, et elle tient en trois mots : « en même temps ».

Mais Monsieur le Président,

Choisir ce n’est pas, à Bruxelles, en appeler à l’Humanité, prôner l’ouverture aux réfugiés et, en même temps laisser stigmatiser les associations et accepter que l’indignité s’installe aux abords de Calais,

Choisir ce n’est pas écrire que l’Etat d’urgence n’a pas vocation à durer et, en même temps, vouloir graver des mesures d’exception dans le marbre du droit commun,

Choisir ce n’est pas prétendre moraliser la vie publique et, en même temps, oublier vos engagements en matière d’incompatibilités entre mandat parlementaire et activité de conseil ou sur le casier judiciaire vierge,

Choisir ce n’est pas affirmer protéger le monde du travail et, en même temps, revenir sur le compte pénibilité, faciliter les licenciements ou plafonner les indemnités pour licenciement abusif,

Choisir ce n’est pas afficher la volonté d’augmenter le pouvoir d’achat des classes populaires et des classes moyennes et, en même temps, augmenter la CSG pour les retraités, pour mieux baisser l’impôt sur la fortune des actionnaires,

Choisir ce n’est pas affirmer la volonté d’en finir avec la taxe d’habitation qui est un impôt injuste et, en même temps, prévoir de le faire supporter aux collectivités locales avec pour résultat d’insupportables inégalités territoriales,

Choisir ce n’est pas crier au monde que nous devons rendre notre planète « great again » et en même temps, envisager de revenir sur l’interdiction des néonicotinoïdes,

On ne peut réformer la puissance publique sans en même temps évoquer la toute puissance des intérêts privés

Monsieur le Président, conduire une politique ET de gauche, ET de droite, c’est conduire une politique sans choix.

Nous partageons le même amour de la France, la même envie que notre pays retrouve sa grandeur, le même souci de servir au mieux nos concitoyens, mais,  » en même temps « , mélanger l’eau froide et l’eau chaude cela n’a jamais donné que de l’eau tiède.

L’adhésion viendra donc de vos choix. Votre politique sera-t-elle synonyme de progrès pour tous?
Pour construire l’avenir, il ne suffit pas de valoriser ceux qui sont déjà les plus entreprenants tout en laissant penser que les autres ne sont « rien » !.. Vous devez reconnaître et accompagner tous les talents, tous les potentiels, combattre le gâchis humain que représentent le chômage, les discriminations, ou le décrochage scolaire !

Chacun peut apporter sa contribution à la construction de notre pays, c’est cela la promesse républicaine, celle d’une République généreuse, qui tend la main à tous ses enfants !

Les réformes, vous ne pourrez les réussir seul. À chaque fois que le nouveau pouvoir issu des urnes a pensé que sa légitimité était suffisante pour décider des réformes celles-ci ont échoué.

Parce que votre pouvoir est aujourd’hui absolu, vous devez vous en méfier, le tempérer, le modérer, le partager. Vous le devez au pays, vous le devez à vous même.

Méfiez-vous de la victoire, monsieur le président, elle peut être mauvaise conseillère. Nous avons vu à l’assemblée ces derniers jours, une majorité brouillonne – c’est excusable – mais surtout vorace, peu soucieuse du respect des droits de l’opposition, ce n’était pas un bon signal.

Méfiez-vous de la victoire, Monsieur le Président, elle peut conduire à un certain nombrilisme là où il faudrait au contraire renouveler notre démocratie. Ecoutez, concertez, respectez le temps nécessaire aux délibérations parlementaires, sollicitez la société civile – ce n’est pas un sésame pour être élu mais une source à laquelle puiser les solutions pour demain. Comme le disait Michel Rocard : « ce qui est accepté a infiniment plus de force que ce qui est imposé »
Tous les débats n’ont pas été tranchés avec votre élection, Ils restent ouverts et demandent à être instruits.

Méfiez-vous de vous même, Monsieur le Président, l’intuition qui vous a conduit au pouvoir par la grâce de l’épuisement des partis de gouvernement, si elle solde une période, n’en fonde pas pour autant une nouvelle : avoir réuni des femmes et des hommes issus des deux bords ne réinvente pas les clivages politiques.

Méfiez-vous de vous même, Monsieur le Président, votre jeunesse ne vous mets pas à l’abri de vous tromper d’époque. Vouloir conduire aujourd’hui, à la hussarde, des réformes empruntées au siècle passé, sans s’interroger sur les drames qu’elles ont générés, serait un contre-sens.

La qualité de vos réformes sociales dépendra du partage de leur construction avec les représentants des salariés dont le travail est la source même de toute richesse.

La réussite de la mobilisation du pays dépendra de votre soutien à l’initiative des citoyens, des associations, des entrepreneurs. La France doit rompre avec sa tentation colbertiste si bien représentée par la citadelle de Bercy.
Ferez-vous d’abord confiance aux françaises et aux français ?
Ferez-vous confiance aux territoires, aux Elus locaux, aux collectivités qu’ils dirigent ? Dans une République décentralisée, la nation ne peut réussir sans travailler main dans la main avec ses villes et ses communes, ses départements, ses régions. Réduire les dotations des collectivités, c’est mal prendre le chemin de la confiance et du partenariat dont la France a besoin.

M. Le Président dans les écoles de ma circonscription les enfants vous appellent désormais « Jupiter ».
C’est à la fois louangeur et moqueur. Comme vous le voyez nos enfants ont des lettres et du bon sens. Ils sentent bien que le chemin que vous prenez n’est pas celui d’un exercice équilibré du pouvoir, d’une citoyenneté active et d’une délibération ouverte et partagée. L’exercice suranné qui nous réunit aujourd’hui, la malheureuse gestion des postes de responsabilité à l’Assemblée Nationale, votre refus de répondre aux questions des journalistes le 14 juillet, nous tournent vers le passé plus que vers l’avenir, un passé qui nous a déjà montré l’impasse du pouvoir personnel, alors que votre marche esquissait un avenir fondé sur la rénovation de la vie politique par la valorisation de la diversité, du pluralisme, et de l’engagement de chacun.

J’achève mon propos.

Monsieur le président de la République,
chaque fois que vos décisions conduiront la France sur les chemins d’un progrès partagé, nous serons là pour approfondir et consolider.

Mais à chaque fois que vos décisions auront pour effet d’accroitre les inégalités, de précariser les plus désarmés, d’affaiblir les services publics qui sont le patrimoine de ceux qui n’ont rien mais qui ne sont pas « rien », vous rencontrerez notre ferme opposition.

Vous vous êtes engagé à faire entrer la politique dans une nouvelle ère et la France dans un nouveau monde, nous vous jugerons donc sur vos actes et sur vos actes uniquement. Ce sera notre contribution à cette rénovation attendue. Dans ce nouveau monde, il y aura aussi une NOUVELLE GAUCHE. »

Des « coups de gueule » contre la division de la gauche aux régionales (Article Voix du Nord)

La section PS de Villeneuve d’Ascq a tenu des bureaux de vote sur les marchés le weekend dernier dans la cadre du Référendum organisé pour l’Unité de la Gauche et des Ecologistes.

Retrouvez dans La Voix du Nord du mardi 20 octobre, un retour de nos échanges avec un article intitulé « Des « coups de gueule » contre la division de la gauche aux régionales ».

Bonne lecture !

A cinq jours du scrutin, 5 arguments pour voter et faire voter à Gauche dimanche !

parlement-europen-tt-width-604-height-403A J-5 des élections européennes qui ont lieu ce dimanche 25 mai, 5 arguments à partager :

1.  Le 25 mai, un seul tour pour voter contre le bilan de la droite européenne !

Cela fait 10 que la droite dirige l’Europe. Elle est majoritaire depuis 2004 dans les trois institutions européennes : le Conseil, le Parlement et la Commission. Sortante, la droite est entièrement responsable de la dérive actuelle de l’Europe !

2.  Le 25 mai, un seul tour pour réorienter l’Europe !

L’Europe des libéraux et des conservateurs n’est pas prospère, elle n’est pas démocratique et encore moins sociale. La droite construit l’Europe sur la loi du plus fort et les égoïsmes nationaux. Signe de son manque d’ambition, elle a imposé pour la première fois une baisse du budget européen en 2014. Plus que jamais, il faut élire une majorité progressiste pour changer de projet européen !

3.  Le 25 mai, un seul tour pour choisir le nouveau président de la Commission européenne !

Pour la première fois, le bulletin de vote des citoyens européens va avoir une incidence directe sur le choix du président de la Commission. Voter PS, c’est voter pour Martin Schulz contre Juncker, ancien protecteur du paradis fiscal luxembourgeois et candidat officiel de la droite européenne au poste de président !

4.  Le 25 mai, un seul tour pour une Europe enfin sociale !

La droite européenne va-t-elle mettre en place un SMIC européen ? défendre le droit à l’avortement partout en Europe ? répondre au chômage des jeunes ? mettre fin aux politiques d’austérité ? renouer avec la croissance au service de l’emploi ? Pour une Europe enfin sociale, ne pas se tromper de bulletin !

5.  Le 25 mai, un seul tour pour faire barrage au FN !

Profitant de l’abstention, Marine Le Pen souhaite que le Front National devienne dimanche soir « le premier parti de France ». Pour la première fois dans l’histoire, l’extrême droite pourrait arriver en France en tête d’un scrutin national… Ne nous résignons pas !

 Retrouvez ici toutes les propositions du Parti Socialiste Européen

https://www.choisirnotreeurope.fr/propositions

Contre le « ras-le-bol fiscal », la réforme de la fiscalité !

reforme-fiscale-2011Le système fiscal français est complexe. Il ne compte pas moins de 380 taxes différentes. Il évolue chaque année. Il n’est pas compréhensible pour le commun des citoyens. Dans l’opinion publique, l’impôt est très mal perçu,

Le Premier ministre a décidé d’engager la réforme fiscale. C’était l’un des engagements phares de François Hollande. Cette remise à plat du système doit rétablir « des règles plus justes, plus efficaces et plus lisibles » et donc incontestables en matière d’impôts.

Car les jacqueries anti fiscales se multiplient depuis le début du quinquennat. Des catégories de la population – pas forcément les plus modestes, bien au contraire – se mobilisent contre le Gouvernement. Hier, il s’agissait des « Pigeons », ces entrepreneurs de start-up vent-debout contre la taxation de la plus-value lors des cessions d’entreprises. Aujourd’hui, il s’agit des « Bonnets rouges », les industriels de l’agro-alimentaire contre l’écotaxe. Il y a quelques semaines, il s’agissait des clubs de football de Ligue 1 contre la taxe à 75%.

Dans ce débat, la Gauche doit rappeler que la République n’est pas une somme d’intérêts particuliers et catégoriels. Elle repose sur l’effort de tous, selon ses moyens. L’impôt n’est pas une punition, il est un outil au service de l’intérêt général et de la justice sociale !

Il ne s’agit pas de baisser ou d’augmenter le curseur. La stabilité fiscale est au cœur de la réforme. Cette stabilité fiscale est également appliquée par la Gauche dans les collectivités locales. Ainsi, le taux d’imposition n’a pas augmenté depuis 2010 pour le Département du Nord et depuis 2007 pour Villeneuve d’Ascq !

La réforme fiscale doit rétablir le consentement républicain à l’impôt. L’impôt, c’est ce qui permet de faire vivre les services publics. Mais c’est aussi ce qui permet à la France de compter des infrastructures de qualité et d’être compétitive sur le plan économique. Sans impôt, point d’investissement, point de formation, point de croissance !

Alors, vive l’impôt et la réforme fiscale !

Rythmes scolaires : défendre l’intérêt des enfants !

Rythmes-scolairesDepuis 2012, l’école est redevenue une priorité nationale. Cela se traduit par la création de 60 000 postes d’enseignants sur cinq ans, la scolarisation renforcée des moins de 3 ans ou encore l’ouverture des Ecoles Supérieures du Professorat et de l’Education.

La nouvelle réforme concerne les rythmes scolaires.

Depuis le passage à la semaine de 4 jours en 2008, les écoliers français subissent un rythme déséquilibré avec des journées très longues et très chargées. Le constat est partagé par l’ensemble de la communauté éducative : cette organisation du temps conduit à des difficultés d’apprentissage et à une grande fatigue des plus jeunes.

La réforme des rythmes scolaires rétablit la semaine de 4 jours et demi pour le bien-être des enfants. Elle prévoit également dans les communes la mise en place d’activités périscolaires ludiques, sportives, artistiques et culturelles pour tous.

Moyens humains, coût financier, contenu du projet éducatif, la réforme n’est pas simple à mettre en œuvre… Mais elle répond à l’intérêt des enfants !

L’occasion de rappeler qu’une réunion publique sur le thème de la petite enfance, de l’enfance et de l’école est organisée par la liste Ensemble pour Villeneuve d’Ascq 2014 conduite par Gérard Caudron. 

Rendez-vous le jeudi 05 décembre à 19h au Château de Flers

A l’agenda : la cérémonie d’accueil des Villeneuvois ayant acquis la nationalité française

photo[1]

Ce samedi 9 novembre, était célébrée à l’Hôtel de ville la cérémonie d’accueil des Villeneuvois ayant acquis la nationalité française. Il s’agit d’une manifestation symbolique, tout particulièrement dans la période actuelle… On regrettera d’ailleurs l’absence des formations politiques habituellement si promptes à donner des leçons d’intégration. 

Oui, des immigrés venant d’un autre pays avec une autre culture, peuvent se retrouver ici, travailler ici, se marier ici, fonder une famille ici, s’intégrer ici, dans notre République et devenir français !

C’est un message important dans le contexte actuel…

Car la société se radicalise, les actes racistes sont en recrudescence (+ 12% en 2012 selon la Commission nationale consultative des droits de l’homme), les discriminations ne faiblissent pas, elles connaissent une « augmentation sensible » d’après le Défendeur des droits. Les discours politiques se durcissent. Le droit du sol – le fondement de la nationalité française –est remis en cause. Plus que jamais, le dernier arrivé, l’immigré fait figure de bouc émissaire.

Face aux thèses xénophobes, aux mensonges de l’extrême droite, aux fantasmes et aux préjugés sur l’immigration, voici neuf réponses de fond, chiffrées, claires, nettes et précises formulées par un spécialiste des flux migratoires qui réagissait aux propos du représentant FN Florian Philippot sur le plateau de l’émission de Thierry Ardisson.

A diffuser !

1. Les immigrés « nous envahissent » ? Faux, ils sont nécessaires à notre démographie et juste en nombre suffisant. Ils étaient 267.000 en 2011 pour 200.000 Français qui quittent notre territoire chaque année.

2. Les immigrés n’ont « jamais été aussi nombreux » ? Faux, ils étaient 7% de la population en 1981, ils ne sont plus que 6% aujourd’hui.

3. Les expulsions « ont ralenti » sous François Hollande ? Faux, il y a eu 38.000 reconduites à la frontière en 2012 avec Manuel Valls et 8000 chaque année seulement sous François Mitterrand.

4. Les immigrés « servent le grand patronat » ? Faux, les immigrés économiques ne représentent que 10% de l’ensemble et ne pèsent pas sur les salaires.

5. Les « salaires baissent » à cause des immigrés ? Faux, ils augmentent de +0,27% grâce à eux.

6. La prochaine immigration sera « asiatique » ? Faux, d’une part parce que les frontières de ces pays sont fermées au Nord et au Sud, d’autre part parce que les Asiatiques n’ont pas les moyens d’immigrer.

7. La France « championne d’Europe » de l’immigration légale ? Faux, le Royaume-Uni a accueilli en 2011 550.000 immigrés, l’Allemagne 500.000, l’Italie 385.000 et la France, 267.000.