Archives pour l'étiquette Victor Burette

Un Fête de la Rose très réussie !

La Fête de la Rose qui s’est déroulée dimanche 29 septembre a été une nouvelle fois une belle réussite ! Pour la 6ème édition, nous avons pu compter sur une centaine de participants au repas autour du son de l’accordéon !

La réussite de tels événements démontre l’importance de maintenir des cadres collectifs pour faire vivre le débat d’idées et entretenir des moments de convivialité.

A quelques mois des élections municipales, cette Fête de la Rose a été l’occasion d’officialiser la candidature de Didier Manier comme « Premier des socialistes ». Un vote militant se déroulera le jeudi 10 octobre pour valider cette candidature.

Ce temps convivial a également été l’occasion de mettre à l’honneur Bernard Engrand pour sa fidélité et son engagement de plus de 60 ans à nos côtés.

Nous tenons également à remercier de leur soutien et de leur présence Benjamin Saint-Huile (représentant Martine Filleul et la Fédération du Nord), Audrey Linkenheld, Bernard Derosier, Franck Gherbi et les secrétaires de section voisins Beverley Jolliet, Rizlène Hennach, Angélique Deffontaine et Luc Scalbert.

NB : de nombreuses photos ont été prises, elles sont publiées sur la page Facebook de notre Section que tu peux retrouver depuis le lien suivant https://www.facebook.com/pg/PartiSocialisteVilleneuvedascq

Ci-dessous, l’article paru dans La Voix du Nord, édition du lundi 30 septembre 2019

Donnons-nous rendez-vous à la Fête de la Rose !

Nous vous donnons rendez-vous le dimanche 29 septembre à partir de 12h00 pour la traditionnelle Fête de la Rose de Villeneuve d’Ascq.

Avec la participation notamment de Patrick Kanner, sénateur du Nord et ancien Ministre, Martine Filleul, sénatrice du Nord et 1ère secrétaire fédérale, de Didier Manier, Conseiller départemental…

Renseignements et inscriptions par mail à ps.villeneuvedascq[@]gmail.com

Au plaisir de vous y retrouver !

Une école de la confiance ?

Expression du Groupe socialiste parue dans le magazine municipal La Tribune de juin 2019

Prenons le cas concret de nos écoles classées REP : Claude Bernard, Bossuet et Verhaeren. Les classes sont dédoublées en CP et CE1 mais en même temps un poste est supprimé au sein des écoles Verhaeren et Bossuet.

Résultat, les effectifs en CP et en CE1 sont réduits mais les effectifs des autres niveaux augmentent. Quel est le sens ?

En parallèle, le dispositif « plus de maitres que de classes » est supprimé alors qu’il permettait aux écoles de la souplesse, la capacité à construire des projets pédagogiques ambitieux et à accompagner certains élèves en difficulté.

Cerise sur le gâteau, notre ville connaitra à la prochaine rentrée 2 suppressions de classes dans des écoles qui déploient des dispositifs spécifiques. Pour Picasso c’est une ULIS et l’accueil d’une classe externalisée de l’IME Lelandais. Pour Chopin, il y aura le déploiement d’une unité innovante d’accueil des tout-petits présentant des troubles envahissants du comportement.

En parallèle, nos enseignants mobilisés pour défendre leur école sont victimes de courriers d’intimidation de la part de leur hiérarchie.

Vous avez dit confiance ?

Victor BURETTE
Président du Groupe socialiste

Publicité : des progrès pour notre cadre de vie !

Expression du Groupe socialiste parue dans le magazine municipal La Tribune de mai 2019

En avril, la Métropole Européenne de Lille a voté le nouveau Règlement Local de Publicité intercommunal (RLPI).

Dans ce cadre, nous avions fait part de propositions dès 2016 afin de continuer à réduire l’emprise de la publicité dans l’espace public, lutter contre la pollution visuelle, renforcer l’identité du territoire métropolitain.

Nous nous réjouissons aujourd’hui que les choix portés par la majorité municipale aient portés leurs fruits.

  • 58 dispositifs (sur 59) scellés au sol devront être démontés dans les 2 ans
  • 7 dispositifs muraux devront être démontés dans les 2 ans
  • les panneaux de 12 m² restants seront réduits à 8m² (10 dispositifs concernés à ce jour)
  • 1366m² de publicité en moins sur le territoire villeneuvois
  • l’interdiction des grands panneaux publicitaires sur l’ensemble du Grand Boulevard, cet axe historique désormais classé zone patrimoniale

A noter que le démontage et la réduction de ces dispositifs aura pour conséquence une perte de taxes de 44 158€ pour la ville.

Un regret, la MEL ne nous a pas suivi sur les écrans numériques animés qui doivent à notre sens être proscrits.

Victor BURETTE, Président du Groupe socialiste

Services publics : notre bien commun !

Le Défenseur des Droits l’affirme, la France est « un pays qui souffre d’un retrait des services publics ». L’accès aux droits est ainsi rendu plus difficile par le fait que l’accès aux services publics devient plus complexe et plus rare.

Cette situation doit nous alerter dans un contexte de retour à la croissance des inégalités et de tentation vers les replis identitaires.

Notre rôle est de ne pas rester indifférent. A Villeneuve d’Ascq, le vote du budget 2018 est marqué par notre volonté de sanctuariser les services publics rendus à la population ainsi que le soutien au tissu associatif qui irrigue nos quartiers. C’est peut-être aussi grâce à cette politique que dans notre ville, les problèmes sont moins nombreux qu’ailleurs.

Malgré les contraintes financières de l’Etat, notre ville joue son rôle de bouclier et fait vivre toutes les solidarités. Mais jusque quand ?

C’est pourquoi nous affirmons notre soutien aux mouvements sociaux en cours et qui touchent la fonction publique, hôpitaux, EHPAD, universités, SNCF… Leur objet est simple : la défense du service public !

Victor BURETTE
Président du Groupe socialiste

Education : une priorité nationale ?

Pour la prochaine rentrée, l’heure est aux calculs avec des fermetures de classe quand il n’y a plus assez d’élèves… ou plus assez d’enseignants.

A Villeneuve d’Ascq sont annoncées 3 fermetures en maternelle, 4 en élémentaire et le retrait d’1 « plus de maitres que de classes ».

Pourquoi fermer des classes ? Il s’agit de fournir les enseignants dédoubler les classes de CP et CE1 en réseau d’éducation prioritaire REP et REP+.

Cela agit comme un aspirateur à postes avec fermetures de classes, suppression de RASED (réseau d’aides spécialisées aux élèves en difficulté), des postes « plus de maîtres que de classes », diminution du vivier des remplaçants en cas d’absentéisme et augmentation des effectifs dans les classes.

On déshabille Pierre pour habiller Paul, il suffit pour cela de voir la situation dans nos écoles.

Quelle conséquence ? La dégradation de la scolarisation et un grand perdant, les maternelles. La suppression de la scolarisation avant 3 ans voire des petites sections sont même envisagées.

La réalité rattrape ici les talents de communicants.

Victor BURETTE
Président du Groupe socialiste

La décentralisation c’est l’avenir !

Expression du Groupe socialiste parue dans La Tribune de janvier 2018

Depuis cet été, différentes mesures injustes et brutales prises par le Gouvernement impactent nos territoires.

En 2018, un pacte de confiance avec les principales collectivités, dont Villeneuve d’Ascq, est annoncé. Or, le taux d’évolution des dépenses de fonctionnement proposé nie la responsabilité des élus qui ne sont pas des exécutants de budget validés par les préfets ! Où est le respect de la libre administration ?

Avec ce carcan, l’action de notre ville risque de se restreindre. Or, faire réussir la France, cela passe par la capacité d’innovation et d’expérimentation des territoires ainsi que sur le développement des services publics de proximité irremplaçables. Notre ville doit également pouvoir continuer à garantir un accompagnement des plus fragiles et des services publics de qualité.

Pour cela, l’État doit nous donner les moyens de le faire et faire confiance à la décentralisation.

À défaut, nous nous mobiliserons pour défendre l’action de proximité des collectivités qui garantit les solidarités humaines et territoriales en faisant vivre concrètement le pacte républicain.

Victor Burette
Président du Groupe socialiste

BAISSE DES CONTRATS AIDÉS : DES SERVICES PUBLICS DE PROXIMITÉ EN DANGER

Communiqué commun du Groupe socialiste et du Groupe EPVA

Brutalement et sans concertation, le Gouvernement a décidé de supprimer 166 000 contrats aidés dès 2017 (293 000 contrats programmés contre 459 000 signés en 2016). Dans notre seule Région, 20 000 emplois seraient menacés pour la seule année 2017 et le mouvement devrait s’accélérer en 2018.

Cette décision va dégrader fortement le fonctionnement des services publics de proximité et la cohésion au sein de nos quartiers.

Cumulée à l’aggravation de la baisse des dotations et la suppression de nombreux crédits de paiement, cette suppression est un nouveau coup dur pour les collectivités en général et pour Villeneuve d’Ascq en particulier.

Rappelons-le, ces emplois aidés remplissent de nombreuses missions de service public. Ils sont utiles au quotidien pour nos concitoyens.

 A Villeneuve d’Ascq, les contrats aidés représentent 79 postes tous dispositifs confondus CUI-CAE, Emploi d’Avenir, Adultes-relais.

A ce jour, 52 postes en CUI-CAE sont pourvus dans les écoles, 10 contrats emploi d’avenir pour l’entretien des espaces publics et 2 contrats adultes-relais dans nos Maisons de quartier. Si le Gouvernement se désengageait demain de tous ces contrats, le surcoût pour la ville serait au minimum de 694 776€.

En cette semaine de rentrée, c’est l’école qui va faire les frais de cette décision du Gouvernement et en plus ce seront les plus fragiles qui seront impactés. D’ores et déjà 52 contrats CUI-CAE de la ville qui occupent des missions de sécurité aux abords des écoles, d’entretien ou de restauration scolaire sont concernés.

Du côté de l’Education nationale, la suppression de 20 000 emplois aidés montre déjà ses effets. De qui s’agit-il ? De personnes qui accompagnent au quotidien dans leur scolarité des enfants porteurs de handicaps mais aussi des Assistant(e)s de Directeurs d’Ecoles (AAD) qui sont une aide précieuse pour assurer un support logistique ou des missions de secrétariat. A l’école Chopin, les deux assistantes viennent d’apprendre qu’elles ne seront pas remplacées d’ici quelques semaines.

La diminution drastique des contrats aidés est également un coup porté au secteur associatif, notamment les associations d’éducation populaire, sportives, culturelles ou caritatives qui, non seulement sont créatrices d’emplois, mais participent à l’animation, à la vitalité et à la cohésion des territoires. Le cas de la Bouquinerie du Sart qui a dû mettre fin à ses projets d’embauches ou de renouvellements de contrats est là pour nous le rappeler.

Enfin, est-il besoin de mentionner que derrière les chiffres, cette décision brutale est d’abord désastreuse pour les bénéficiaires eux-mêmes ? Est-il besoin de rappeler au Gouvernement que ces politiques d’emplois aidés permettent de sortir du chômage des milliers de personnes qui n’auraient pas pu trouver un emploi sans ces dispositifs ? Est-il besoin de rappeler qu’avec cette décision, ces personnes retomberont brutalement à Pole Emploi ?

Une étude de la DARES* de mars 2017, contredit le discours selon lequel il s’agirait de dispositifs inefficaces en soulignant que 6 mois après la fin de leur contrat « 67 % des personnes sorties d’un CUI-CAE étaient en emploi » dont « 71 % embauchés en CDI », et que « 74 % des anciens bénéficiaires trouvent que le contrat aidé leur a permis de se sentir utile et de reprendre confiance ».

C’est pourquoi, le Groupe EPVA et le Groupe socialiste du Conseil Municipal de Villeneuve d’Ascq demandent au Gouvernement de revenir sur sa décision brutale, injuste et dangereuse.

Il en va de la pérennité de nos services publics de proximité, de la survie de nombreuses associations et du « droit au retour à la vie active » de dizaines de milliers de travailleurs.

Victor Burette, Président du Groupe socialiste
Sylvain Estager, Président du Groupe EPVA

 

* DARES Analyses de mars 2017 : Les contrats aidés : quels objectifs, quel bilan http://dares.travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/2017-021v2.pdf

Compte administratif : les promesses sont-elles tenues en 2016 ?

Intervention de Victor Burette, Président du Groupe socialiste, lors du Conseil municipal du 30 juin 2017 à l’occasion de l’examen du Compte administratif 2016 de Villeneuve d’Ascq.

Cher(e)s Collègues,

Je tiens tout d’abord à souligner la clarté, la pédagogie, la rigueur des documents qui nous sont transmis.

En décryptant l’action des services municipaux, en donnant des exemples concrets de réalisations tout au long de ce document, notre ville fait le jeu de la transparence et de la démocratie.

En somme, l’examen du Compte administratif est certainement l’acte budgétaire le plus intéressant pour nos concitoyens. Il explique non pas ce que nous voulons faire mais donne à voir ce que nous avons déjà fait.

La question posée ce soir est donc simple : nous avons dit ce que nous allions faire. Avons nous bien fait ce que nous avons dit en 2016 ?

Sans grande surprise, il nous semble que oui !

L’exécution des dépenses et des recettes de fonctionnement fait la démonstration d’une gestion prévoyante et rigoureuse.

Les chiffres confirment une diminution de 1,8% des dépenses réelles de fonctionnement entre 2015 et 2016 (0,4% sur l’exercice précédent) grâce notamment à des efforts constants pour réduire les charges à caractère général. Je note qu’elles connaissent une diminution nette et continue ces dernières années de -2,7% en 2016 et même de -11,9% depuis 2007.

Par ailleurs, dans le domaine des dépenses de fonctionnement, le taux de réalisation révèle un bon prévisionnel puisque nous atteignons 96,6%.

Les charges financières poursuivent également leur dynamique à la baisse. Celles-ci connaissent une évolution de -11% par rapport à 2015 grâce à la faiblesse des marchés de taux, à une stratégie proactive de renégociations des emprunts mais également au préfinancement à taux zéro du FCTVA par la Caisse des Dépôts et Consignations.

Dans le domaine des recettes de fonctionnement, le taux de réalisation atteint même les 102,98%. La preuve s’il en est de la construction prudente et prévoyante de nos Budgets.

Dans le domaine de l’investissement, les taux de réalisation sont par contre à analyser avec précaution. Si d’un point de vue strictement comptable, ceux-ci sont de 55,5%, il ne tiennent pas compte des actions engagées au cours de l’année 2016 mais dont les mandatements se trouvent décalés. De sorte que, si nous voulons être objectif, le taux de réalisation corrigé de la section investissement s’élève en fait à 90,8% pour un montant de 21,4M€.

Pour bien appréhender la question de l’investissement, il est nécessaire de l’analyser sous l’angle de la programmation pluriannuelle qui est faite sur le mandat et de sa montée en puissance continue pour atteindre le chiffre de 100 M€.

Cette montée en puissance de l’investissement que nous avons confirmé avec le vote du Budget Primitif 2017 est d’ailleurs rendue possible grâce à la situation saine des finances de la ville avec un encours de dette par habitant inférieur de moitié à la moyenne de la strate et un ratio de désendettement de seulement 3,2 années.

Ainsi, le recours massif jusqu’à présent à l’autofinancement va permettre de dégager des marges de manœuvre pour emprunter davantage et doper l’investissement des années à venir.

A ce stade, je voudrai féliciter ici les services municipaux pour leur engagement professionnel qui permet d’obtenir de tels résultats dans un contexte financier qui demeure tendu. Vous dire en notre nom que nous avons bien conscience de votre investissement personnel et de l’inventivité dont vous devez faire preuve à chaque instant pour maintenir un haut niveau de service public tout en réduisant la voilure des dépenses de fonctionnement.

C’est pourquoi, les personnels de la ville peuvent compter sur nous pour ne pas tomber dans les clichés faciles sur les fonctionnaires souvent présentés comme une simple variable budgétaire. C’est encore le cas ce jour avec l’annonce du Gouvernement de geler le point d’indice.

Enfin, dans le contexte actuel, il est difficile d’évoquer le Compte administratif sans aborder la question des contributions financières de l’Etat en direction de notre ville et de la Contribution au Redressement des Finances Publiques (CRFP).

Ainsi, le compte administratif 2016 mentionne une baisse de 871 000€ de la Dotation Générale de Fonctionnement. Elle était de 860 000€ en 2015.

Ces baisses sont fortes. Elles ne se font pas sans difficultés.

Certes nous avons bien compris, dans un premier temps, la nécessité de contribuer au redressement des finances publiques du pays. Mais vous le savez, ces derniers mois, notre Groupe a manifesté son inquiétude sur la soutenabilité de cet effort financier.

Pour 2017, décision avait été prise par le Président Hollande de diminuer de moitié l’effort demandé aux communes. La Secrétaire d’Etat Estelle Grelier avait rappelé fin 2016 que les collectivités territoriales avaient pris leur part dans cet effort de redressement des finances publiques et qu’il fallait désormais clore le chapitre des baisses de dotations.

Tout cela nous semblait raisonnable.

Aujourd’hui, l’examen de ce Compte administratif doit être l’occasion d’exprimer notre très grande vigilance quand aux mesures qui seront décidées par le Gouvernement dans les prochains mois.

En ce qui concerne Villeneuve d’Ascq, les efforts ont été faits et les documents sont là pour en attester.

Engager une nouvelle baisse de 10 milliards d’euros des dotations, vouloir tailler dans la fonction publique territoriale, remplacer la taxe d’habitation par une dotation de l’Etat, tout cela risquerait de mettre à mal nos capacités d’investissement ou la pérennité de certains services publics.

Voilà ce qu’il me semblait important de dire aujourd’hui.

Je vous remercie de votre attention.

A table ! Du nouveau pour la restauration collective

La ville a renouvelé son marché pour la restauration collective comprenant la restauration scolaire et les prestations du CCAS (livraison de repas à domicile pour les ainés et EHPAD).

Ce nouveau marché fait progresser la part du bio dans les assiettes de 5% à 25%, continue de privilégier les viandes fraiches, un approvisionnement label rouge pour les volailles et les œufs, maintient la possibilité de choisir un repas « sans viande » (45% des repas), donne la priorité aux légumes « bruts » et met en place un calendrier de saisonnalité pour favoriser la proximité.

Il faut s’en féliciter !

Pour l’avenir, il faudra aller plus loin. Des exemples comme Saint-Etienne montrent la voie avec 80% d’approvisionnement bio et 70% de local.

De la même manière, la lutte contre le gaspillage alimentaire doit s’amplifier dans une perspective à la fois éthique et de maîtrise des coûts.

Loin d’un sujet « bobo », il s’agit d’un véritable sujet de société qui touche à la santé, la qualité de l’alimentation, la préservation de l’environnement et au soutien du monde agricole et paysan.

Victor Burette, Président du Groupe Socialiste